Auteur : actuadmin

Automobile dans le Nord : vers un un pôle d’excellence automobile ?

L’industrie Française automobile est dans un virage très délicat à prendre, avec une crise frappant depuis 2008 le secteur, alors qu’il doit se réinventer plus que jamais… le Nord-pas-de-Calais, 2e région de l’automobile en France, réagit en faisant converger les acteurs vers un avenir ambitieux. Nord-pas-de-calais, terre automobile C’est à la fin des années 60, alors que le plan Bettencourt provoque les fermetures de mines à tour de bras, que l’industrie automobile s’invite dans la région. Maubeuge Construction Automobile (Renault) et la Française de Mécanique (PSA/Renault 50/50) sortirent du sol en 1969, suivis par la Société des Transmissions Automatiques de Ruitz et Renault Douai en 1970. Plus tard, SEVEL Nord (PSA) ouvrit ses porte en 1992, et Toyota Onnaing ferme la marche depuis 1999. L’automobile est l’un des cœur battant de la région, employant 31 300 personnes en 2007 et représentant 2.5% des emplois (INSEE). Il est donc naturel que la région prenne soin de favoriser dialogue entre les différents acteurs et à soutenir l’industrie en favorisant l’innovation via le plan de développement du véhicule électrique, et la volonté de créer un pôle d’excellence automobile. Une entente historiquement cordiale entre les acteurs Français (PSA et Renault), dont le partage à équité parfaite du capital de la Française de Mécanique, fleuron de la fabrication de moteurs, est l’illustration parfaite. La traversée de la crise d’un secteur solide Si l’automobile dans le NPdC...

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La taxe CO2 suspendue jusqu’en 2013 pour les avions ?

C’est en tout cas ce que propose la Commission européenne, en attendant un accord international sur la question. Une taxe carbone qui fait débat hors de l’Europe La taxe CO2, destinée à contraindre les compagnies aériennes actives en Europe (quelles que soient leurs nationalités) de racheter au moins 15% de leur émissions de CO2, est entrée en vigueur en janvier de cette année. Cependant, l’opposition de pays importants de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale, dont la Chine, les États-unis ou la Russie, s’opposent à cette obligation, rendant cette taxe difficilement applicable aux compagnies non-européennes. La prochaine assemblée générale de l’OACI devrait être le terrain de la négociation d’un consensus international. D’ici là, cette taxe pourrait être suspendue, afin de ne pas pénaliser les compagnies européennes....

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La maintenance de la SNCF deviendra une priorité

Frédéric Cuvillier, ministre des transports, a demandé à la SNCF d’enquêter en profondeur sur les cause de la paralysie qu’à connu le réseau francilien la semaine dernière. Au centre des attentions : la maintenance et la modernisation du réseau. Un problème électrique aux conséquences lourdes A l’origine, un simple incident électrique mit un train à l’arrêt en gare de Mitry-Clay. C’est ensuite les passagers qui, excédés d’être enfermés dans un train à l’arrêt plus d’une demi-heure, ont tiré le signal d’alarme, débloquant les portes, sortant sur la voie, et provoquant par effet boule de neige la paralysie totale du réseau. Au final, un simple problème électrique ayant touché un seul train aura impacté 50 000 autres usagers, blessé un conducteur… et causé d’importantes pertes pour la SNCF…...

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Réchauffement climatique : la haute atmosphère refroidit !

Le CO2 est un gaz à effet de serre, comme chacun le sait. Parmi les plus importants impacts de l’industrie sur l’environnement, il fait partie des chevaux de bataille de la préservation de notre planète. Mais le réchauffement climatique ne s’opère qu’en surface : la haute atmosphère refroidit ! Les effets opposés du Co2 Si à basse altitude le CO2 renvoie la lumière du soleil vers le sol, provoquant un effet de serre ; en haute altitude le phénomène inverse se produit : à partir de 90 km au dessus de nos tête, l’augmentation du taux de CO2 provoque au contraire le renvoi de la lumière du soleil vers l’espace. Malheureusement pour nous, ce contre-effet est bien moins important que l’effet premier, car l’atmosphère est plus dense à basse altitude. Conséquence directe : les satellites évoluant à basse altitude (en deçà de 1200 km) rencontrent moins de résistance de la très faible atmosphère, ce qui retarde leur chute, augmentant leur longévité mais aussi la quantité de débris dans l’espace…...

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