Santé : bien se protéger contre le bruit

Le bruit est omniprésent dans l’industrie et dans la sous-traitance industrielle. Bien qu’il existe des normes, il reste des progrès à faire dans la préservation de ces organes fragiles que sont les oreilles… Directives Européennes 86/188 et 2003/10/CE Le cadre normalisant la protection des travailleurs contre le bruit s’est construit en deux étapes. En 1986, la directive 188 a posé les premiers jalons de la réglementation actuelle, en fixant un seuil moyen de 85 dB(A) et de 135 dB en crête au-delà duquel il est recommandé de renseigner le personnel et de mettre à disposition des protection auditive. Cette première étape a permis une prise de conscience collective du monde du travail, face à une nuisance auquel on s’accommode sans  se rendre compte de l’impact pour la santé sur le long terme. La seconde directive, datant de 2003 et appliquée en France depuis 2006, emboîte le pas en durcissant les règles : La formation et la mise à disposition de protection devient obligatoire dès 80 dB(A) Le port de protections adéquates devient quant à lui obligatoire à partir de 85 dB(A) En outre, la protection auditive doit permettre d’atteindre un niveau sonore de 70 à 85 dB (niveau sonore d’une rue passante), permettant de percevoir les sons extérieurs (important pour la sécurité) tout en prévenant les traumatismes auditifs. Le temps d’exposition acceptable en fonction des dB La base de cette directive est l’échelle...

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Dangers et risques de la maintenance : les chiffres

La maintenance est essentielle à la vie industrielle, mais les métiers de la maintenance sont généralement plus exposés. Découvrez les chiffres des risques, dangers et accidents de la maintenance. La maintenance, un métier dangereux, parfois à haut risque Parmi les accidents du travail répertoriés chaque année en Europe, 15 à 20% sont liés à des opérations de maintenance. De même, un accident mortel sur 10 touche un agent de maintenance. Les métiers de la maintenance étant massivement sous-traités (en tout ou partie selon les sites), les salariés de la maintenance sont au 2e rang des victimes d’accident du travail en sous-traitance. La probabilité d’accident avec lésion est deux fois plus forte chez un technicien de maintenance que la moyenne… Les accidents sont en moyenne également plus graves que la moyenne, avec des lésions 2 fois plus graves. Inégalité du risque sur le terrain Les risques et dangers associés aux métiers de la maintenance dépendent en grande partie de l’entreprise. Les installations vétustes, les domaines d’activité à risque (chimique, biologique, nucléaire…) exposent naturellement plus les techniciens de maintenance aux polluants et autres dangers. Plus surprenant : la taille de l’entreprise compte aussi beaucoup. Le risque d’accident est 8 fois supérieur dans une petite entreprise que dans une entreprise de plus de 500 salariés. En cause : moins d’organisation, moins de moyens (logiciel GMAO, budget) et une problématique QHSE moins investie. Plus de maintenance préventive pour réduire les...

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Lifting pour la Raffinerie de Donges

La Raffinerie de Donges connait une opération de maintenance de grande ampleur depuis début février, un grand arrêt qui fait le bonheur des commerces locaux… Une remise à neuf de la tuyauterie Il y a sur cette raffinerie assez de tuyaux pour faire le tour de la terre, mis bout à bout ! Le second plus grand site pétrolier de France s’offre une cure de jouvence bien nécessaire… En effet, avec certains éléments vieux de plus de 40 ans, cette tuyauterie qui parcours la raffinerie avait besoin d’un gros lifting… C’est depuis près de 3 ans que l’opération se prépare, avec la plus grande minutie. Au programme notamment, le remplacement du craqueur catalytique, pièce maîtresse de la raffinerie distillant les produits pétroliers. 1500 intervenants quadruplent les effectifs du site Le site compte 650 salariés, auquel s’ajoutent pour l’opération 1500 intervenants se relayant non-stop pour démonter les échafaudages et les tuyaux, remplacer les pièces, réaliser des audits de sécurité, vérifier la conformité des équipements… bref, un check-up complet selon un planning s’étalant sur 7 semaines. Cet afflux de professionnels fait par ailleurs la joie des hôteliers et restaurateurs de la région, à commencer par la commune de Donges, peuplée de 6800 habitants. L’opération de maintenance et de modernisation coûtera 60 millions d’euros à Total, exploitant de la...

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Themis, nouvelle solution de management QHSE

La problématique QHSE est devenu ces dernières années une priorité. Avec l’émergence de besoins, des solutions logiciels sont apparues. Themis est une nouvelle solution pleine de promesse. Themis, le management HSE opérationnel DSDSystem,  éditeur du logiciel QHSE Themis, est une société accompagnant depuis plus de 10 ans les entreprises dans leur gestion de maintenance, ainsi que dans leur management HSE. Éditeur d’un des leader du marché de la GMAO, il développe également depuis plus de 5 ans des fonctionnalités de gestion des risques et de suivi de la qualité, de l’hygiène, de la sécurité et de l’environnement. Ce module HSE, répondant au départ aux besoins de clients de la GMAO ne trouvant pas de réponse logicielle adaptée à leur problématique HSE, s’est enrichi au fil des nouveaux besoins, jusqu’à devenir une solution complète a destination des services dédiés au QHSE. Le caractère différenciant que l’on peut trouver à Themis est bien cette approche métier opérationnelle qui a présidé sa conception. Parti des besoins réels en terme d’application de la politique QHSE, elle se distingue ainsi des autres solutions, pour la plupart centrée autour de la veille et du stratégique. Un très large éventail de fonctionnalités au service de la qualité et de la sécurité L’approche pragmatique et l’architecture solide de la solution (bénéficiant du même « noyau » logiciel que la GMAO Altair Enterprise, reconnue pour sa puissance et sa réactivité) permet une gestion...

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Le standard IFS deviendra-t-il incontournable ?

Le standard IFS (Internationnal Featured Standard), de plus en plus demandé par les distributeurs dans le secteur de l’agroalimentaire,  se retrouve sur le devant de la scène avec le scandale de la viande de cheval… Camouflet pour les moins regardants La viande de cheval a été trouvé sous forme de trace dans plusieurs produits partout en Europe, mais si la plupart des acteurs de la grande distribution ont appliqué un principe de précaution en retirant leurs produits, les analyses après coût ont révélé que toutes les enseignes n’étaient pas logées à la même… enseigne. Comment expliquer que pour des produits similaires provenant d’un même fournisseur, les analyses révèlent des traces de cheval ou non ? La réclamation de la certification IFS est peut-être la clé. En effet, la grande distribution est particulièrement exigeante envers ses fournisseurs en matière de qualité, généralement plus que certains distributeurs spécialisés, et tout particulièrement à l’exportation. En un mot, il est plus facile de vendre, à l’insu du distributeur et du consommateur, un produit vicié à l’étranger ou à un circuit de distribution plus restreint qu’aux grandes chaines d’hypermarché, beaucoup plus tatillonne sur la traçabilité. L’enjeu majeur de la certification ISF D’ores et déjà, les marques et les distributeurs ont communiqué sur des changements important dans leur politique d’approvisionnement de produits alimentaires, en réponse à l’affaire de fraude à la viande de cheval. La certification IFS, un des référentiel alimentaire les plus...

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Le Cloud GMAO : solution d’avenir ?

Les logiciels GMAO évoluent sans cesse, pour suivre à la fois les besoins de la maintenance et l’évolution des technologies. Le Cloud GMAO s’impose comme la solution idéale de demain, découvrez pourquoi… Les métiers de la maintenance évoluent sans cesse depuis maintenant 40 ans d’histoire de la maintenance moderne. Avec l’avènement de l’informatique, rapidement les plus lourdes industries ont cherché à numériser leur gestion de maintenance, pour des raisons de lourdeur administratives évidentes. L’explosion d’internet a permis de faire un nouveau grand pas dans l’histoire des logiciels de gestion de maintenance. Les logiciels de gestion de maintenance à interface...

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Centrale au gaz de Bang Bo en Thailande : Alstom prolonge de 10 ans la maintenance du site

La centrale de Bang Bo, construite il y a 13 ans par Alstom, est équipée d’une turbine à gaz GT26, une des turbines phares du géant Français. Située à moins de 20 km de Bangkok, la centrale a un intérêt capital pour la plus grande ville du pays, malgré sa modeste capacité de 350 MW. Le contrat de maintenance arrivant à échéance en mars 2013, Alstom s’est naturellement présenté à sa propre succession, maîtrisant parfaitement sa technologie. Même en cas de reconduite quasi-automatique, ces periodes de re-négociations sont toujours des moments propices au dessin de nouveaux caps, la définition de nouveaux objectifs. Ainsi, la centrale de Bang Bo sera la première centrale Thaïlandaise à recevoir la mise à jour complète de la turbine GT26, qui a évoluée technologiquement en 13 ans. Les 6 autres turbines de ce type alimentant la Thaïlande devraient néanmoins suivre peu de temps après. Le contrant de maintenance pour les 10 prochaines années prévoit une enveloppe de 90 millions d’euros environs. Après la Côte d’Ivoire et la Jordanie, Alstom continue à faire le plein ! Alstom gère également deux autres centrales proches de Bangkok : la centrale de Kaeng Khoi 2, développant 1600 MW et située à un peu plus de 100 km au nord de la capitale, et la centrale de Bo Win, de 730 MW, à 150 km au sud-est. Au total, le parc de turbine GT26 de la Thailande est...

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70 jours d’arrêts du réacteur Flamanville 2 pour maintenance

La centrale nucléaire de Flamanville, connue pour abriter le futur réacteur EPR (Flamanville 3), va connaitre un peu plus de 2 mois de fonctionnement ralenti, le temps d’une importante opération de maintenance et de rechargement des combustibles… Le réacteur N°2 sera arrêté pour une période de 70 jours, le temps de recharger 33% des combustibles. Ce sera l’occasion d’un vaste opération de maintenance, avec 25 mille heures de robinetterie, 17 mille heures de contrôles divers. Les groupes électrogènes de secours seront démonté et contrôlés. Flamanville, batterie du Nord-Ouest La centrale électrique de Flamanville, située sur la presqu’île du Cotentin (département de la Manche), est la centrale nucléaire située le plus à l’ouest de France. Ses deux réacteurs de 1400 MW contribuent à alimenter en électricité la Basse-Normandie, les îles Anglo-Normandes mais aussi une bonne partie de la Bretagne, dépourvue de centrale nucléaire. L’arrêt de ce réacteur -prévu et normal- contraint donc EDF à une vigilance plus importante dans l’approvisionnement du Nord-Ouest de la France en cas de vague de froid tardive. D’autant plus que la Bretagne est la région la plus vulnérable aux « blackouts »… Il y a 12 jours, la France enregistrait un nouveau record de consommation, avec 101 700 MW vers 19 heures. La veille, pour la première fois, le cap des 100 térawatts était franchi… Tandis que l’Allemagne à relancé des centrales nucléaires à l’arrêt pour faire...

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La raffinerie de Petroplus Raffinage à Reichstett sera reprise par Rubis

La raffinerie de Reichstett, atteignant 50 ans d’activité cette année, a été rachetée en 2008 par Petroplus, qui a déposé le bilan début 2012. Le site sera finalement reconverti en dépôt pétrolier, Rubis Terminal a déposé une offre de reprise qui a été validée par le TGI de Strasbourg ce 29 janvier. Un euro symbolique pour un investissement d’avenir La raffinerie a cessé définitivement son activité en avril 2011, suite aux difficultés de Petroplus et faute de repreneur pour l’activité de raffinage. Le site devait alors se trouver un nouvel investisseur qui assurera la reconversion en site de stockage pétrolier, le démantèlement de la raffinerie et la dépollution du site. Rubis s’est donc porté acquéreur du site, via sa filiale Rubis Terminal, pour un euro symbolique. Un euro qui en cache quelques 37 millions d’autres, investis sur 5 ans majoritairement dans la reconversion du site. Huit emplois de préservés, une maigre consolation face aux quelques 250 salariés reclassés en 2011, mais contribueront à créer bien d’autres emplois pour la dépollution et le démantèlement du site de raffinage, sans compter les emplois maintenus dans le transport ou la logistique. Les 350 hectares d’emprise du site seront dépollués par la société Browflieds, spécialiste de la dépollution. D’ici 3 ans, les trois quarts des 500 000 m³ de capacité de stockage seront remis en service, doublant la capacité de stockage de Rubis Terminal en Alsace (300 000 m³ de...

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Renault : 100% d’usines certifiées ISO 14000

La mutation industrielle vers un mode de production plus propre, au coeur de la démarche HSE, est un choix qui fait peur, à cause de l’ampleur de la tâche… Et pourtant, de grands sites industriels peuvent être certifiés ISO 14000 et en tirer profit. Voyez plutôt l’exemple de Renault… Une démarche sur plus de 15 ans Le groupe Renault a pris des engagements environnementaux vers 1995, et c’est en 1998 que l’usine Renault de Sandouville a obtenu la première la certification ISO 14000. Après cette première réussite, le groupe a continué sa politique HSE orientée environnement, si que l’intégralité des sites de productions à aujourd’hui obtenu ce Graal environnemental. Plus de 120 000 salariés en site « écolo » La prouesse de cette mutation réside dans l’ampleur nationale d’une telle mesure, mais aussi dans l’application internationale, notamment dans les pays émergents. Ainsi, avec 7 sites parmi les plus grandes usines de France, le parc industriel Renault est sans aucun doute le plus grand intégralement certifié ISO 14000. PSA Peugeot-Citroën, qui communique relativement peu sur la question, possède néanmoins plusieurs sites de producti on répondant à la norme, et semble suivre ce même objectif. Un choix avant tout économique Réduire son impact écologique, ce n’est pas qu’une question d’altruisme et d’image, mais aussi une question économique. Pour conserver une bonne rentabilité dans les pays à main d’oeuvre plus chère, mais aussi pour réduire les besoins en...

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