101 règles de bonne pratique pour les applications santé et objets connectés

Elles se sont multipliées et près d’un français sur deux en a déjà utilisé une : les applications de santé s’invitent dans notre quotidien. La Haute Autorité de Santé a pris le taureau par les cornes en publiant une liste de bonnes pratiques à destination des éditeurs, mais aussi à l’attention des utilisateurs.

Des applications santé chez soi, à la salle de sport… ou au travail

Processed with VSCOcam with a5 presetLes dispositif et logiciels destinés à intégrer les données de santé sont extrêmement divers. Cela va du smartphone muni d’un bracelet connecté aux équipements de protection de travailleur isolé (PTI/DATI), en passant par les dispositif d’alerte à destination des personnes âgées ou les jeux de fitness sur console.

Tout un écosystème matériel et immatériel qui collecte des données sur vous, votre activité, et parfois des données aussi sensibles que le rythme cardiaque. C’est parce qu’ils touchent à un sujet sensible que la Haute Autorité de Santé a voulu adresser un guide, qui pourrait aussi être une mise en garde contre les utilisateurs de ces applications, sous la forme d’une liste de 101 bonnes pratiques à observer.

101 bonnes pratiques transposables

Ces pratiques sont regroupées selon cinq domaines

  • systeme appel urgence prévention des risques

    Les outil de prévention active des risques peuvent être considérés comme des dispositifs de suivi santé.

    L’information des utilisateurs : description, consentement…

  • Le contenu santé : contenu initial, contenu généré, contenu interprété, standardisation
  • Le contenant technique : Conception, flux de données
  • La sécurité, la fiabilité : cybersécurité, confidentialité, fiabilité
  • Utilisation, usage : design, ergonomie, acceptabilité, support, intégration

Cette liste, si elle s’intéresse tout particulièrement aux applications et appareils ayant un attrait à la santé, peut également être transposée à d’autres domaines d’activité, via quelques modifications mineures, en tant que référentiel de qualité.

Cette liste peut notamment servir aux services QHSE des entreprises, susceptibles de collecter des données de santé qui peuvent aller de la simple exposition aux risques aux allergies en passant par les handicaps et bien d’autres variables. Cette checklist leur permettra alors de mettre en place un outil conforme, qu’il s’agisse d’un développement maison ou d’un logiciel QHSE observant déjà tout ou l’essentiel des recommandations de la Haute Autorité de Santé.

 

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